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Handicap &

Emploi

Inclusion et diversité

Maintien & retour dans l’emploi :

 

Handicap / AT / MP / Problème organisationnel, nos possibilités d’accompagnement, sur recommandation du Service de Santé au Travail

  • Etude de poste :

    • Analyse ergonomique

    • Aménagement de poste

 

  • Etude organisationnelle

 

 

A la demande de CAP EMPLOI, accompagnement des Essais encadrés

fauteuil roulant

Entreprise inclusive en région :

 

Les entreprises sociales inclusives recouvrent l’ensemble des structures qui agissent pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes les plus éloignées de l’emploi, autour d’une philosophie simple : partir du potentiel de chaque personne pour favoriser leur accès à l’emploi durable.

Entreprises adaptées, d'insertion : découvrez la liste des entreprises proche de vous, dans des domaines divers, pour répondre à vos besoins.

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HANDICAPS ET EMPLOI :

DONNÉES CLÉS

Handicap et emploi, données
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Inspection Générale des Affaires Sociales

LA SYNTHÈSE DU RAPPORT 2019-2020

Le rapport complet est à télécharger dans l'onglet "articles" ou sur le site de l'IGAS.

L’accès et le maintien dans l’emploi

En plus d’être un moyen de disposer d’un revenu, l’activité professionnelle participe à la reconnaissance sociale d’une personne en situation de handicap psychique et peut lui permettre de mettre à distance sa différence/son handicap. L’activité peut aussi contribuer à augmenter l’estime de soi, à ne pas se focaliser sur les symptômes de la maladie, à se dégager de l’image stigmatisante du handicap, à développer des contacts sociaux, à structurer le temps et les journées.

Si l’activité n’est pas adéquate avec la situation individuelle ou si l’accompagnement ou encore l’environnement professionnel ne sont pas adaptés ou prennent peu en compte les spécificités de la situation individuelle, l’activité professionnelle peut conduire à des effets inverses de ceux escomptés initialement.

La situation peut même générer dans le temps des difficultés plus importantes (dans la gestion de sa situation, dans la confiance en soi, dans ses relations à autrui…), avec un retour à l’emploi plus lointain et plus difficile pour la personne en situation de handicap psychique.

Par ailleurs, le maintien dans l’emploi peut être mis en échec (absentéisme, relations interpersonnelles difficiles…).

C’est pourquoi la question de l’emploi doit faire l’objet d’une analyse fine, notamment pour éviter de renforcer la négation de la maladie.

Cette analyse nécessite de croiser à la fois les facteurs personnels d’une situation et les facteurs environnementaux : les caractéristiques des troubles, leur fluctuation et leurs retentissements dans la vie sociale et professionnelle (fatigabilité, stress au travail, non-maîtrise des codes de l’environnement professionnel…), les expériences vécues, les souhaits et attentes, l’environnement professionnel, les conditions de travail, les exigences et contraintes relatives au poste ciblé… 

Les effets secondaires des traitements peuvent également influer sur la capacité de travail et engendrer des ruptures dans un parcours professionnel (licenciement, arrêts maladies de longue durée…).

En fonction de l’analyse globale d’une situation et des besoins d’accompagnement identifiés, différentes mesures pourront être mobilisées, pour l’élaboration du projet professionnel et l’insertion en milieu ordinaire de travail.

La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé

La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) peut être attribuée par la CDAPH dès lors que les possibilités de la personne d’obtenir ou de conserver un emploi « sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physique, sensorielle, mentale ou psychique ».

Cette reconnaissance peut permettre à la personne en situation de handicap psychique concernée :

• de bénéficier du dispositif légal de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés ;

• de bénéficier du soutien du réseau de placement spécialisé Cap Emploi ou du service d’appui au maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés (SAMETH) ;

• d’accéder aux contrats de travail « aidés » ;

• d’accéder à un emploi dans une entreprise adaptée en milieu ordinaire ;

• d’accéder à des stages de formation professionnelle ou de rééducation professionnelle ;

• de bénéficier des aides de l’AGEFIPH ou du Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) ;

• d’accéder à la fonction publique par recrutement contractuel spécifique ou par concours.

Le bénéfice de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés est également ouvert de plein droit, sans nécessité d’obtenir la RQTH, aux personnes bénéficiaires :

• d’une AAH ou d’une carte d’invalidité ;

• d’une pension d’invalidité ;

• d’une rente pour accident du travail (taux d’incapacité permanente de 10 % et plus65).

La personne en situation de handicap n’est pas obligée d’informer son employeur du fait qu’elle est titulaire d’une RQTH ; le fait de demander cette reconnaissance auprès de la MDPH ne présente donc en soi aucun risque de stigmatisation vis-à-vis du milieu ordinaire de travail.